sommaire un peu léger

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Pour l'instant y a pas grand chose, mais je vous promets d'y remédier
avec des textes du style:
http://www.boosterblog.com
Mon ange


*****>>>allez vite sur corbaklife

Mon essais : mémoir d'un cinéphile (dispo le chp 4)

Ce que je voulais vous offrir, est bien loin de ce que j'ai imaginé...
C'est que du vrai
Mais le light
Je ne voulais pas donner le pire
Juste les sensations lourdes, mais pas celles qui me rongeaient
Car je sais que le doute détruit, mais je remords nous consument



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pix By Me † _† ÐÃRKFØX † _†

# Posté le jeudi 14 avril 2005 15:02

Modifié le mercredi 04 avril 2007 08:41

Mon essais, un peu dure à écrire, et à lire, moi ki n'aime pas parler de moi

Partie IV : Le deuil
« J'ai perdu mon premier fan »


Mon père est mort ! Lui qui était mon premier fan, qui me poussait à comprendre de nouvelles idées et les arts...
Qui va m'encourager ?
Ma mère ? Peut-être bien, elle fait si souvent, ainsi que tous mes proches, mais lui, ce n'était pas pareil ; il ne disait jamais «C'est bien ! » Il disait plutôt «Tu y arrives, mais tu peux faire mieux... c'est un bon début ! »

Lui qui m'avait lancé l'idée d'écrire des scénarii et de faire des bandes dessinées...
Je repense aux petites blagues d'humour noir qu'on se racontait, entre deux discussions, aux jeux de sociétés entassés dans un coin, aux puzzles inachevés... C'est finit !
Mon premier fan est mort !

Le jour du drame avait commencé comme toute autre journée ordinaire. J'étais allé à l'école, j'avais le mal du transport et le stress du lycéen. Mais dans le bus de 8h 30 «Lycée Montgeron » J'avais des vertiges, des phobies étranges...
Est-ce ma claustrophobie qui me ronge ? Non ! Suis-je devenue agoraphobe avec les années... Non ! Des multitudes de questions me torturaient.

Arrivé chez moi, je refermai la porte avec lassitude, déposai mon sac à dos à côté du téléphone, pris la bouteille d'eau du dernier rang à gauche dans l'étagère de droite dans la minuscule cuisine familiale. J'ouvris la bouteille et versai un grand verre d'eau toute glacée.
Mon grand-père me regardait et gardait son silence ; un silence auquel je percevais quelque chose de triste.
Ma grand-mère gara sa voiture et prit son panier et ouvrit la portière à ma s½ur suivit de ma mère.

Ma grand-mère me demanda de m'assoire, ma s½ur fit de même ; elle commença un long discourt monotone et me fixait de sa hauteur ; ma mère éclatait en sanglots... je compris que la situation était comme je l'avais imaginé, sans trop vouloir y croire, sans vraiment avoir envie d'entendre et d'apprendre. Mais malgré cette annonce, je le savais déjà, j'avais eu ce matin là un mauvais pressentiment en cours de sport.

«Nous savons, que c'est dur, que vous êtes jeune... »
au fur et à mesure qu'elle débitait cette annonce assez terrifiante et traumatisante due à sa nature dramatique ; Ma peine déjà existante de ce matin grandissait et me rongeait ; elle voulait sortir, me faire comprendre qu'elle ne pouvait existait que par une évidence même...
Je devais pleurer... même sans le vouloir, ni même par conviction, ni même par choix... Mo conscient ou mon subconscient ne faisaient plus qu'un et me faisaient pleurer.






J'ai pleuré pendant des heures.
A chaque fois que je soutenais le regard de ma famille, je me refermais dans l'espace clos, l'impasse des sentiments et une douleur lourde m'étranglait et les larmes sortirent malgré ma volonté.

Ma s½ur restait silencieuse. Elle prit son sac et le déposa à ses côtés. Elle me prit la main et me dit qu'elle m'aimait. C'était la première fois que j'entendais ma s½ur me dire cela aussi naturellement et non sous la contrainte ou le chantage.
Ma mère accourue et se plongeait le visage dans ses creux de mains, mon grand-père restait droit et plissait ses lèvres.

« Ai-je été un bon fils ? »

La question ne me quittait plus.
Toute la nuit, je me suis posé la question : «Ai-je été un bon fils ? »
Je posais cette question sans réponse à mon esprit torturé par la fatigue.
Si oui, si non ? Cette question était comme un sujet de philo, pour laquelle je devais répondre avant l'aube.

« Une question existentielle »

« Ai-je été un bon fils ? »
Cette question existentielle était devenue une question vitale, un dogme. Cette question, à la quelle il fallait que j'y réponde par moi-même.
Cette question assez banale pour le reste du monde, avait pour moi une importance capitale et nécessaire.
J'ai entendu ma mère dire qu'elle avait eu une discussion avec mon père avant le drame, et qu'il lui avait dit, qu'il était heureux de son mariage et de ses enfants.

Ma s½ur ne pleurait pas. Elle faisait comme si rien ne s'était passé. Elle avait pourtant de la peine, qui se reflétait à travers ses yeux.
Elle poursuivait le chat, caressait la chienne, «Gayâ », et courrait dans tous les sens. Je lui en voulais un peu de son attitude, mais la plaignait aussi. J'avais mal pour elle.


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«La remise en question »

Pourquoi ? Je me souviens des journées où l'on se questionnait pendant des heures sur les problèmes de la société, je me souviens de tes mauvaises manies dont je ne supportais pas.
Maintenant, c'est finit ! Je ne pourrai plus te dire arrête donc de te ronger les ongles, et toi, tu continuais sans même m'écouter. Et ma mère, qui trouvait cela trop simple et commun de rester des heures sous la lune à compter les étoiles.

Je pense encore à ces défauts qui faisait de nous des hommes ; de notre vivant ils sont critiqués, mais maintenant je sais qu'ils vont me manquer.
Ma s½ur reste toujours la même elle ne pleure pas devant la famille ; et moi qui ne préfère n'en parler qu'à mes proches et dire que la solitude et l'absence sont des choses assez dures à vivre. Ma mère a fait la promesse de ne pas se remarier... pourtant, la majorité des femmes le disent et plus de la moitié ne respecteront jamais cette promesse faite dans la douleur, la peur ou à leur époux lors son vivant.

Ce matin, j'ai pris le bus, il me semblait vide, pourtant nous étions au moins soixante. Mes amis pensent que je suis égoïste, lorsque je suis avec eux, je ne pleure pas, je n'évoque même pas le drame familial qui me touche profondément. Hier une fille m'a demandé après avoir appris la nouvelle, si j'étais proche de mon père. Je n'ai rien répondu.
Rien que la réponse me faisait male ; l'idée d'évoquer son nom était un supplice. Nous revoyons des scènes en noir et blancs, ma mère semble ne plus savoir ce qui lui arrive, elle dort peu et fait des cauchemars. Ma s½ur quant à elle, s'isole dans sa chambre et écoute les compact disc de notre père. Elle baisse le son dès qu'on pénètre le seuil du couloir, et fait mime de travailler.

En rentrant du lycée, Fabien m'a téléphoné, il compte passer la journée prochaine avec moi. Il compatit à ma douleur, il en a connu des décès, sa cousine, sa tante, un oncle... tous du jour au lendemain. Je regret un peu de n'avoir eu aucune idée de conversation lors de mon dernier repas avec mon père. C'est exactement le problème que je pose. Une drôle de remise en question s'impose à mes yeux ; Nous n'avions comme habitude de prendre notre temps à table, chacun mangeait quand il avait envie. Ce n'est pas par manque de temps, ni par guerre et querelle familiale ; c'était parce qu'on avait cette mauvaise habitude.
Certes elle était mauvaise, mais lorsqu'on dînait en famille, j'étais heureux, mon père aussi et ma mère elle, elle parlait de tout et de rien. Je ne dirigeais jamais la conversation, j'écoutais et répondais que si quelqu'un commençait à dire des choses blessantes.

Je me suis remis un peu à l'écriture, je compte finir une nouvelle et envoyer à des maisons de disques mes chansons. Je regrette que tu ne puisses être présent dans cette démarche. Tu disais souvent que tu voulais mettre le timbre de l'enveloppe. Mais tu savais comment j'étais, et comment je suis, trop perfectionniste, je voulais que ces textes soient parfaits. Tu m'écoutais pendant des heures derrière la fenêtre et tu riais quand je m'énervais sur le synthé à la recherche d'une note qui finirait un couplet, un pont ou un refrain. Tu disais toujours que l'art c'est vaste et qu'on ne devait s'abstenir à un seul.

Je me souviens que tu ne disais rien lorsqu'on se trouvait dans le rayon dessin et que je te demandais un peu d'argent pour l'achat de papiers et d'encre. Je les utilise encore, j'ai gardé le carton a dessin que tu m'avais déniché un matin, chez le libraire de la grande place. Il était juste de la taille de mes feuilles cansons, 24 sur 32 cm, 160 g/m², pochette de 24 feuilles.



« J'ai mal dormi... »

Je dors peu depuis quelques jours. J'ai beau prendre des pilules aux plantes, ça ne sert à rien. Je connais l'effet placebo. Je mange peu, je ne trouve plus le goût des aliments si acquis. Je ne pourrai jamais dire comment ce fut insoutenable de manger une glace au caramel et aux amandes, l'autre jour, à la cantine. Je me disais qu'il faillait la manger, pas par envie, ni par faim, mais par utilité à mon organisme, qui perdait de sa force. Il était depuis peu affaiblie et répondait plus à la moitié de mes sens. J'avais le ventre noué, je pleurais au vent, les oreilles qui sifflaient et les jambes qui tremblent. Mes mouvements se faisaient si faibles et si incontrôlables, qu'il m'aurait était plus raisonnable de rester chez moi.


La lumière semble assez dure, la sensation de vide modifie mes sentiments. Je ne sais plus si je suis triste ou heureux ! Je ne peux être heureux, je connais la sensation de bonheur, ceci, n'est pas du bonheur, et sûrement pas une crise d'angoisse passagère. La douleur physique est moins dominante que celle de mon mentale, je ne ressens plus les douleurs de l'infection qui me brûlait la chair du pied, durant toute la soirée d'hier.
Je ne ressens plus aucune envie, ni folie passagère qui me consumaient habituellement.
J'aurai pu faire n'importe quoi... tout m'était devenu comme accessible, le bonheur comme le malheur était devenu fragile, au point de se toucher.


Le soir est là. Il me fait peur, car demain aussi, je me réveillerai sans savoir, si j'aurais encore mal, si je pleurerais encore. Le silence des murs, la chambre vide, tout cela me fait plus peur, le noir complet, ma claustrophobie semble devenus comme des pions sur un jeu d'échec. Quelqu'un avait sûrement dû, battre le fou, la reine et le roi, me laissant libre avec des questions dont même ma s½ur ne chercherait jamais les réponses.




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«La nuit est cruelle »

Demain, je verrai mon père pour la dernière fois.
J'ai peur, je ne voulais pas le revoir ; mais je sais que si je ne le revois pas, je m'en voudrais. J'ai déjà appris ce qu'était la mort ; je sais ce que c'est, mais, je ne l'ai jamais vue. Je cherche le sommeil, qui me mènerait à demain.

Je ne sais pas comment je serai, serai-je assez fort ? Pleurai-je ?
Ma grand-mère a peur. La levée du corps est à 8 heures. Ma s½ur veut voir notre père, elle a du chagrin autant que moi.

Ce qui me fait peur, c'est de le voir dans son cercueil. L'idée qu'il est mort, n'a jamais était aussi dure, que de savoir, qu'on ne le reverra...
Un ami de la famille, nous a dit qu'il fallait avoir peur, et que c'est douloureux, mais important pour notre deuil.
Aurai-je la force de survivre à cette peine immense ? Le sommeil me consume, mais mon esprit s'y refuse.
La nuit semble bien cruelle avec mes nerfs.
La nuit est cruelle !

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Le parrain de ma s½ur est venu.
Il est triste, il semble absent. Il se perd quelque part, son esprit s'est perdu ailleurs.
Toute la famille sera là demain ; on ne se voyait jamais, il a fallu un décès pour qu'on se voie ! Mon père ne serait pas heureux de savoir qu'on se dispute sans cesse sur le choix des musiques qui seront diffusées au cours de la cérémonie.
Ma grand-mère est toujours en larmes, rien que de la voir, cela me fait encore plus mal.

J'écris les dernières lignes du compte-rendu de lecture. C'est extrêmement dur de lire «La peste » de Camus dans ces moments là.
Hier, en français, on devait écrire une lettre à notre père.
A quel père pourrai-je bien vouloir écrire une lettre, dans laquelle, on doit lui dire qu'on le haït. J'ai rendu copie blanche ; l'horreur demandée était un supplice. Dans l'incompréhension totale de cette situation, le professeur m'a demandé et m'a questionné sur les causes de mon comportement.










« Le grand départ »
On s'est levé tôt. Ma mère prenait sa douche, j'étais assis dans le fauteuil ; ce même fauteuil, où mon père restait des heures. J'ai peu mangé, une tasse de lait au chocolat, celle que m'avait attribuée mon père. J'ai attendu quelques minutes que ma mère descende en bas, et je suis allé à la salle de bain. Je me suis rasé, et j'ai allumé la chaîne hi-fi, ainsi que l'ampli que m'avait offert mon père pour mon quinzième anniversaire. Je parle au silence, le calme et les murs me répondent. Dans dix minutes Guillaume, le frère de mon père viendra pour nous mener à la salle funéraire. Ce sera douloureux, je le sais. Pour l'instant, je sais que ce sera la dernière fois que je reverrai mon père. Cela me fait peur. Ma grand-mère nous rejoindra sur le trottoir d'en face ; et nous irons toute la famille à la levée du corps.

C'est le sentiment le plus douloureux, l'inexplicable chose de la vie, on vient, on vit et on meure.
Certain reste plus longtemps et voit partir les siens, quel sentiment d'impuissance, on s'en veut d'être vivant, mais que pouvons nous faire d'autre que se dire, qu'on a eu de la chance de rencontrer cette personne qui nous quitte. « Aimons de notre vivant », «Honorez-vous tant qu'il est encore temps » ces phrases raisonnent et me dise que mon père nous avait appris à ne pas haïr celui qui part, mais à remercier les forces de la nature de nous l'avoir fait rencontrer.
Certain vont haïr le ciel, d'autre ne croit plus en rien, qu'importe tant qu'on ne maudit pas celui qu'on a perdu.

Je vais sûrement ne pas surmonter assez rapidement la pente et sortir du fossé qui s'est construit ; mais je dois le faire, pour ma mère, ma s½ur et mes proches. Un jour d'enterrement, de crémation, sont des jours comme impossibles à oublier, le temps semble s'être figé mais le monde bouge et évolue. Un homme part un autre renaît.

Malgré le temps et les éléments qui m'entourent, j'ai compris les dernières paroles que m'avait dis mon père. « Un jour, l'élève devient plus fort, plus grand que son maître. Mais, le maître gardera toujours le souvenir du visage de celui qui apprend ». Mes souvenirs d'apprentissages sont comme brouillés dans ma tête. Je ne me souviens presque plus rien, seulement du souvenir que mon père nous aimait.

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Arrivé à l'église, je me tenais entre deux personnes, ma mère et ma grand-mère. Il faisait froid, le ciel était gris, je tenais sous le bras mon manteau. Les oiseaux presque absents étaient partis. Ma grand-mère se tenait près du corbillard, avec le croque-mort à deux centimètres d'elle qui lui présentait un bouquet de roses.
Je me sentais anéanti, je me souvenais de la peur de la veille, je n'avais pas peur de l'image de mon père, mais celle du cercueil. Je n'ai pas pu assister à la fermeture de celui-ci, je ne voulais pas garder ce souvenir. Le grand départ était bientôt arrivé. Je ne comprenais plus les paroles du prêtre, je ne suivais plus la lecture des poèmes, je ne savais plus où j'étais ; mais je voulais que chaque seconde soit une éternité.


Je me leva et alla poser une bougie comme tout autre membre de la famille. Et à chaque fois que je revoyais le cercueil, une douleur aigu me torturait.

L'idée de perte ne prend que son existence, que lorsqu'on enterre, ou incinère cet être perdu. L'incinération reste plus intime, la majorité des personnes présentes dans l'église ne viennent pas à la crémation. L'idée que notre dépouille soit brûlée les fait peur ; mais cette autre idée que les vers nous dévorent les fait moins peur. Certes l'incinération se fait dans une cérémonie plus longue, les personnes présente assiste à la dernière image du défunt.

Pour moi, ce fut une incompréhension, je savais qu'il était la dans ce cercueil, je ne pouvais plus regarder l'urne qui allait bientôt contenir les cendres de mon père. Comment un corps aussi important, pourrait être contenue dans un espace aussi réduit ?

L'assemblé forma un cercle autour du cercueil, posait leurs mains sur le bois recouvert de larmes, et de pétales. Les initiales gravées sur la plaque en argent peint en doré était le dernier symbole et signe de reconnaissance de mon père.
Derrière nous, un panneau avec l'inscription «Sans issue» même dans ces moments là, certaine personne aurait pu faire abstinence à l'humour noir ; la banalité de «Voie sans issue» aurait été de meilleur goût.

Puis, le cercueil prit le chemin de la Fournaise, où il y avait une caméra branchée durant toute la torture psychique des proches et des intimes, qui n'arriveront pas à se défaire de l'idée, qu'ils ne reverront plus jamais cette personne qui s'en va loin d'eux, et qui renaîtra sous une autre forme.



«Les brefs instants sont les meilleurs »

Où sont passé les rites au coin du feu ? Finis les soirées où je criais «Arrête » et lui se rongeant les ongles, une main derrière la tête qui gardait la marque d'un couvre chef, d'un chapeau, une casquette peut-être bien.
Finis le rire du samedi soir, suite à la longue attente partagée devant la télé. « J'aime bien ce comédien là. »
Bref, les brefs instants sont les meilleurs...

Et si je me souviens encore des crises de nerfs à propos de mes colères... ce n'est pas la fin du monde.

Ce qui me déplait, ce sont ces gens qui nous parlent dans ces moments là et nous disent «C'était un brave type », alors qu'avant, ils en parlaient en mal.
Pourquoi aimer les morts et non les vivant ? C'est étrange, c'est quand on perd une personne, qu'on découvre qu'on l'aimait ; qu'on l'aime !
Un philosophe a dit «La mort, c'est le meilleur moment de la vie ; mieux vaut le garder pour la fin » Il y a du vrai et du faux ; puisque je préfère la vie que la mort, mais l'idée d'aimer une personne seulement parce qu'il est mort me fait male.

Mon père répétait souvent «Aimez-vous de votre vivant, car demain il sera trop tard ! »

Lorsqu'on apprend la mort d'un proche, il y a plusieurs étape, mais elles s'entre mêlent, nous font tomber au plus bas.
Et même en jouant au plus fort, on a de la peine, et elle nous fait plus de mal, que si on se laissait aller afin de pleurer et exprimer notre mal être.



«Ma s½ur a pleuré »

Je regarde depuis la fenêtre défiler le paysage, il me semble vide et floue. Je me sens saoul de mon mal être. J'entends des bruits de voitures énervées, elles défilent, j'inspire, j'expire. Ce matin, j'ai pris un verre de lait chaud. Ma grand-mère m'a demandé d'accepter un cake aux fruits. Je l'ai mis dans la poche faciale de mon sac.
Hier après-midi, ma s½ur a pleuré. Ce sont ses copines qui l'ont dit. Ma s½ur ne voulait pas qu'on le dise à la famille, mais ma mère l'a appris par la mère de la voisine, qui lui avait téléphoné après l'avoir appris.
A la sortie du collège, ma s½ur jouait encore une fois la forte. Elle me regardait et me dit «Qu'est-ce que tu fais là ? » Je me tu, je ne répondis rien, je gardais le silence.

La conseillère d'éducation s'approcha de moi et me dit qu'elle avait appris la nouvelle et qu'elle nous plaignait... C'est la seule personne du milieu scolaire qui me le dit ; le reste m'ignorait et me demandait de répondre aux questions comme les autres. Seul deux profs m'adressèrent leurs condoléances.

«Nous ne sommes que de passage »

Maintenant, je regarde par la fenêtre de ma chambre, j'ouvre un album de photos...
Je regarde au loin, je repense à d'autres nuits au soleil du samedi soir et aux étoiles qui scintillaient et meurent quand viennent les derniers crépuscules. Je sais que nul ne meure ! Qu'il vivra éternellement en nous, ce sera à travers ces instants uniques, ces moments fugitifs, mais éternels.
Quand souffleront les vents, quand les océans se déchaîneront, nous pourrons dire qu'aujourd'hui nous sommes les plus heureux de l'avoir connu.
On remontera tout ensemble à la surface, on changera cette douleur commune, on enverra des roses sur le tombeau et on pleura en mémoire des souvenirs. Nous serons les témoins, les gardiens d'un passé. On ne dira plus il est mort, mais qu'il est vivant en nous. Les dates d'anniversaires se succèderont sûrement, on se mentirait en nous disant l'avoir oublié, ou de ne pas être triste de cette année de plus.
On ira au cinéma le jeudi soir, puis un chinois rue Lumière et place Jacques Brel et maman dira «Quel beau film, je ne répondrais que par un long je sais ».

J'ai rencontré une personne que je n'avais jamais revue depuis cinq ans. Il fait toujours du judo le mercredi soir, il pense arrêter l'an prochain. Il le regrettera et voudra sûrement retourner dans le passé.
Retourner dans le passé, c'est possible, grâce aux souvenirs, voyager dans le futur, l'est aussi, c'est ce qu'on appelle le rêve ; mais changer le passé est strictement impossible. Sommes-nous même le fruit des pensés d 'un rêveur, d'un fou ou d'un manipulateur ? Qui sait ce que sera la prochaine étape de sa vie ?

De toute façon, nous ne sommes que de passage, tant que nous ne l'avons pas compris, nous ne sommes que des pantins aux mains de la tragédie contemporaine de notre vie.
Nous n'irons jamais plus loin, jamais plus bas, tant que nous vivons, tant que l'étincelle de nos âmes restera intacte, nous sommes et resterons des être humains.
Je ne parlerai pas d'être humain au sens propre du terme, mais qui y'a-t-il de plus humain que la peur de l'inconnue, la peur du doute, celle de la mort ou même celle de la vie ?
Nous ne vivons réellement qu'une fois avoir compris cette question existentielle «qui suis-je ? » « Que ferai-je ? »



«Notre père disait souvent »

Notre père disait souvent »aimons-nous de notre vivant » Il voulait aussi qu'on sache une phrase qu'il avait retenue des cours de philosophie, qui exprimait une idée assez difficile à appliquer dans ces moments là. Ce philosophe a dit «Il ne faut pas pleurer celui qu'on a perdu, mais se réjouir de l'avoir connu ! »
Bien sûr, il est difficile de rester et d'essayer de comprendre pourquoi lui, ou pourquoi d'autre personne nous quitte. Chacun des être chers qui nous entourent est irremplaçable, et pourtant, on ne les estime jamais assez et autant comme on le voudrait, le pourrait, du temps de leur vivant.

On doit essayer de garder les souvenirs heureux, et même les plus tristes ; c'est ce qui fait de nous ce que nous sommes ; car sans cela, nous ne pourrons dire avoir vécu.
Avec regret, douleur et peine, nous essayons et irons vers le chemin. Notre père voulait notre bonheur et celui de sa famille.
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«Je suis heureux, malheureux »

Je suis heureux ! Est-ce que cela va durer ? Est-ce constant ? ou tout simplement un état secondaire, inconstant, réciproque, non trop utopique, sorti tout droit d'un rêve. Je me raccroche à des signes, des symboles... Aujourd'hui, il fait beau ; mais sans penser aux autres pays, où il ne fait pas si beau, où des enfants travaillent, sombrent et sont écrasés par l'esclavage. Ils meurent et se tuent au travail. Ils se crèvent les yeux, celui-là ! Il a mal dormi cette nuit-là...
Si je suis heureux ; n'est-ce pas qu'une impression ? Je ne peux prétendre être heureux ; qui ose dire être heureux, sans avoir connu le malheur ; avoir connu le bonheur ! Ainsi se suivent les questions.

Toi, là-bas ! Tu es heureux, donc n'es-tu pas en faute ? Qui sait, selon certaines théories, celui qui est heureux est en faute. «Le bonheur des uns fait le malheur des autres ». Je recherche les raisons, les questions...
Si je suis heureux, demain le serai-je ? Mon cousin est-il heureux ? Ma voisine, le chat, le Tibétain qui crie Tibet libre...
Oh toi ! Stupide lecteur, qui ne comprend que certaines idées non-formulées ; et sans contexte propre ; Es-tu heureux ?
Qui sait, derrière le malheur se cache le bonheur ; derrière le bonheur le malheur...
Ceci rime à dire que ce sont les hommes qui se font une idée plus ou moins large du bonheur et la mène jusqu'au bout de leur conscience, la range dans un coin et se disent « Je suis heureux ».


«Un homme doit-il ? »

« Un homme doit-il évoluer avec son temps ? » Cette phrase à la mode me trotte dans la tête. Selon certaine personne, l'idée d'évolution est une marque de progrès, mais la responsable de la perte de nos coutumes. Cela semble être réellement le cas en France.

Demandez à un jeune français le deuxième couplet de la Marseillaise. Je ne demande pas à toute la planète de connaître la Marseillaise, ou tout autre hymne nationale, mais, seulement qu'elle sache que nos cultures ne sont pas éternelles, et que l'idiot de père Noël, n'est qu'un voleur, qui semble devenir signe d'intégrité dans une société en décadence.

Nous autres pauvres idéalistes, nous nous lassons de discours présidentiel, sans aucune raison, nous nous intéressons plus à la politique, car elle est devenue un dû et non un privilège, un droit. Le devoir se perd dans des multitudes de règles informelles et sans continuités avec notre passé et sans futur certain. Un homme doit-il évoluer avec son temps ? Non ! Laissons le vivre aux fils des ages s'il considère avec respect les autres, sans compromettre leurs avenirs ; il se pourrait qu'on évite la dernière goutte qui ferait déborder le vase.

« Le virus de la fatalité »

La fatalité des hommes réside dans l'incompréhension des autres. Cette phrase n'est gère légère comme l'aurait voulait certaine personne raccrochée à «l'espoir fait vivre » oui, mais, cet espoir n'est qu'une idée que nul n'attendra, car une fois en face de soi, cet espoir se transforme en devoir ou en une chose trop banal...
Quelle horreur, quand elle nous quitte l'espérance, il ne nous reste alors que les regrets.
Le doute nous détruit, mais les regrets nous consument, lentement, ils prennent du plaisir à nous tuer avec la plus longue et tendre délicatesse. Elle est belle cette déesse noire, qui lentement nous sourit et nous embrasse.
Il faut lutter contre son talent, son art à nous infecter de son d'are, son poison qui nous pénètre au plus profond des entrailles, et nous ronge encore lorsqu'on n'a plus mal ; Elle est toujours là, présente, elle est toujours la même chez chaque personne.
La fascination qu'elle provoque chez certaines personnes est trop grande, ils chutent et se laissent mourir

# Posté le jeudi 14 avril 2005 16:46

Modifié le vendredi 15 avril 2005 08:59

alors

kel est la kritik de ce chap 4? (dsl le chap 1,2,3,5,6,7,8 ne sont pas encore en ligne)

« Le virus de la fatalité »

La fatalité des hommes réside dans l'incompréhension des autres. Cette phrase n'est gère légère comme l'aurait voulait certaine personne raccrochée à «l'espoir fait vivre » oui, mais, cet espoir n'est qu'une idée que nul n'attendra, car une fois en face de soi, cet espoir se transforme en devoir ou en une chose trop banal...
Quelle horreur, quand elle nous quitte l'espérance, il ne nous reste alors que les regrets.
Le doute nous détruit, mais les regrets nous consument, lentement, ils prennent du plaisir à nous tuer avec la plus longue et tendre délicatesse. Elle est belle cette déesse noire, qui lentement nous sourit et nous embrasse.
Il faut lutter contre son talent, son art à nous infecter de son d'are, son poison qui nous pénètre au plus profond des entrailles, et nous ronge encore lorsqu'on n'a plus mal ; Elle est toujours là, présente, elle est toujours la même chez chaque personne.
La fascination qu'elle provoque chez certaines personnes est trop grande, ils chutent et se laissent mourir

# Posté le vendredi 15 avril 2005 09:27

Modifié le mercredi 04 avril 2007 08:42

Daniel Balavoine

Daniel Balavoine
Quel voix, talent, artiste accomplie, dommage qu'il est mort trop tôt! C'est en entendant ses chansons que je me suis mis à écrire... mes compos, si un jour elles pouvaient ressembler à son style!!!
Le synthé j'ai commençé à en jouer pour essayer de créer une atmosphère un peu dans son style...
en gros!!!!

svt 1 commentaire que vous aimez ou pas

# Posté le samedi 16 avril 2005 12:56